Tout se passe bien, le compromis est signé, puis la banque refuse le prêt et la vente s'effondre. Le guide pour sécuriser le financement en amont et éviter que le refus de prêt ne fasse repartir le vendeur de zéro.
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Le refus de prêt est l'une des premières causes d'échec d'une vente. La bonne nouvelle : il s'anticipe. Ce guide montre comment qualifier le financement, sécuriser le compromis et garder un plan B, en cinq chapitres. Document informatif, il ne remplace pas un conseil juridique.
Le compromis prévoit une condition suspensive d'obtention de prêt (loi Scrivener, article L.313-41 du Code de la consommation) : si l'acquéreur n'obtient pas son financement, la vente est annulée et le dépôt de garantie restitué.
Avant de mobiliser le vendeur, s'assurer que l'acquéreur a un projet finançable : apport, capacité d'emprunt, accord de principe. Une qualification sérieuse évite bien des déconvenues.
La condition court sur un délai (souvent un à deux mois). Suivre le dossier de prêt, relancer l'acquéreur et la banque, c'est éviter l'échéance qui tombe sans réponse.
Un seul acquéreur, c'est un risque. Garder le contact avec les visiteurs sérieux permet de rebondir vite si le financement échoue.
Expliquer la condition suspensive, le calendrier et le plan B transforme une source d'angoisse en process maîtrisé. Le vendeur garde confiance.
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